Journée Roms à Yes We Camp

Je suis en train de lire "Stigmate" d’Ervin Goffman, un livre qui traite des individus qui s’éloignent de la norme (stigmatisés et/ou stigmatisables), de la perception et des attentes qu’en ont les "normaux". Ce livre me passionne et j’ai eu l’occasion de mettre en pratique ce que Goffman appelle les situations mixtes (rencontre entre normaux et stigmatisés) cet après-midi à Yes We Camp, qui organisait une journée autour de la culture Rom. Lire la suite

La belle soirée d’ouverture !

Je me demande ce qu’attendaient tous ceux qui depuis ce matin en rajoutent sur leur déception de cette soirée d’ouverture… "Bidon", "lamentable", "sans saveur" etc… La critique est importante mais je ne peux m’empêcher que le défi était perdu d’avance, que ces gens-là allaient râler quoiqu’il arrive. Trop conceptuel, trop populaire, trop bruyant, trop calme, élitiste, provincial… ils trouveraient bien quelque chose à critiquer. Voilà d’abord comment j’ai vécu cette nuit, puis des pistes d’amélioration pour les prochains grands évènements populaires à Marseille. Lire la suite

Encore une semaine bien pleine et é-que-lé-que-tique

Encore une semaine à faire mentir les partisans du « y’a rien à faire à Marseille » ! Encore une semaine où il m’a manqué du courage et du sommeil mais sûrement pas des propositions pour faire un grand chelem : sortir tous les soirs !En plus, on ne peut pas dire que j’ai fait trois fois la même chose…

Piano, design, foot, ciné et musique… petit coup d’œil dans le rétro d’une semaine bien chargée histoire de montrer une fois de plus que ceux qui couinent leur ennui à qui mieux mieux sont vraiment de mauvaise foi ! Lire la suite

Marseille-Provence 2013 : le ripolinage a du bon

Grâce à Saffir Galerie Nomade, j’ai pu lire la tribune d’Eléonor Zastavia, intitulée "Marseille 2013 : ces grands machins qui ne servent qu’un dessein" et je voulais y réagir à chaud. Je vous laisse le soin de lire la tribune et de vous faire votre opinion… et voici la mienne.

Je pense qu’Eléonor a bien cerné l’événement dans les grandes lignes, notamment son utilisation politique, mais je regrette qu’il manque à cette tribune une seconde partie où elle proposerait un contre modèle. Et plus globalement, je me demande si Marseille et les marseillais n’ont pas aussi besoin de "grands raouts" de ce type et du "ripolinage" qu’il implique. Lire la suite

Trocade : "Please, François Pinault, troc my work"

"Comment je suis devenu adepte du trocking !" On le sait, pour qu’un concept soit tendance, il convient de l’angliciser, je ne parlerai donc pas de troc mais de "trocking" pour vous encourager, que dis-je, vous commander d’aller à la Trocade ce week-end.

Très bien, me direz-vous, mais la Trocade, what is it ? La Trocade, c’est là où on pratique le trocking d’art, c’est aussi la dernière trouvaille de Marseille 2013 OFF et de Mouvart, c’est le nouveau look de l’ex-boutique Esprit sur la Rue de la République, c’est ze place to troc une oeuvre d’art originale (et signée) contre n’importe quel truc que vous savez faire, et c’est jusqu’à samedi soir !

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T’as vu la mode ? Elle prend un pastis à Marseille

Marseille vient d’ouvrir sa première "Fashion Week", si j’imagine facilement que l’annonce fera sourire quelques vipères mal renseignées habituées aux grandes messes milanaises et parisiennes, l’idée est loin d’être bête, je pense que c’est même une très bonne nouvelle pour la ville, et je vais essayer d’expliquer pourquoi.

D’abord, "Fashion week" n’est peut-être pas l’appellation la plus a-propos, l’événement dure 3 jours et s’apparente plus à un salon qu’à une succession de défilés tels qu’on le voit du côté du Carrousel du Louvre. Mais d’un point de vue marketing, c’est celle qui marche et on comprend que les organisateurs l’aient choisis. Reste à ne pas (trop) sur-vendre pour ne décevoir personne. Lire la suite

Plus gay la ville (en 2013)

Marseille a donc été choisie pour accueillir l’EuroPride 2013. Une EuroPride, c’est comme une GayPride mais Européenne, c’est comme lorsqu’on décide de centraliser une manifestation à un endroit pour lui donner plus de poids (en général à Bruxelles). Concrètement, ça veut dire que des gays, lesbiennes, bi et trans (je crois que je n’oublie personne) de toute l’Europe viendront défiler et faire la fête à Marseille.

On parle d’un million de personnes sur dix jours de festivités (10 – 20 juillet). Vraiment ? Tout ça ? Lire la suite