Je me suis fait shooté par un artiste sicilien

Dans la série, j’ai toujours rêvé d’être un artiste / je suis jaloux de Dujardin / moi aussi je veux des paparazzis devant ma villa mon appart de vacances l’été / et être invité au Grand Journal pour parler de mon nouveau livre…

Quand j’ai entendu parler de Santi Oliveri, un artiste photographe installé à Marseille qui cherchait des modèles pour une série “Gens de Marseille”, mon sang n’a fait qu’un tour, je me suis rué sur son site, Ctrl C sur son email, Ctrl V dans mon gmail (pomme C, pomme V pour ceux qui sont trop chics), et je dis “Moi je suis volontaire !!!”

Bien sûr, c’est une des manières de le raconter, puisque la vérité est bien différente, je ne suis pas mon premier fan (impossible de dépasser la mia “mamma” :-) , et j’aime pas vraiment poser je ne me sens jamais à l’aise. Mais déjà, la recherche de modèles était relayée par Marseille 2013 OFF, et sur son site, il dit ça :

“J’habite Marseille depuis janvier 2011. J’aime cette ville, parfois je la déteste, et encore je l’aime.”

“Marseille c’est les gens qui y habitent, les gens qui la font vivre et qui la rendent vivante. Je veux donc raconter la ville avec ma seule voix, la photographie. Réaliser un série de portraits sur l’humanité de Marseille, les cellules qui composent le tissu sociale de cette ville.”

Et je me suis dit, gari, là, il y a un sujet pour le blog ! Et moi, pour le blog, je suis prêt à tout ! Même à me faire shooter ! On s’est donné RDV à un endroit qui soit mon environnement naturel, ou du moins qui raconte une histoire entre Marseille et moi. Je laisse ceux qui me connaissent deviner où c’était.

On a même été à l’heure, le temps de discuter 5 minutes sur qui je suis, pourquoi le blog, mon histoire avec Marseille (mention spéciale à Marroneur) etc…, on s’est trouvé un coin sympa, pas trop de soleil, pas trop de monde, un joli fond.

Ça prend vraiment 20 minutes montre en main, c’est une expérience intéressante (ne serait-ce que pour l’introspection du lieu, lequel choisir ?), et ça permet à un artiste qui a fait le choix de venir travailler ici, de s’intéresser à nous, d’avoir de la matière et d’avancer sur son projet. Alors, à vos Ctrl C et V, contactez le, c’est par là : santioliveri [at] yahoo.fr (sinon, il est à la Galerie Vol de Nuits) !

En plus il a bel appareil photo

L’Open13 veut déménager, et s’il allait à Aix ?

Je suis tombé sur une interview du directeur de l’Open13 qui expliquait qu’en déménagement dans une salle plus moderne et plus grande, il pourrait faire prendre une nouvelle dimension à ce tournoi. Il annonçait que cette salle “pourrait” être sur Euroméditerranée… Ce qui prouve qu’il a lu les articles sur le projet, mais pas forcément les plaquettes dans le détail : à la vitesse où vont les choses, “l’Arena” de l’ilôt XXL qui pourrait s’élever au-dessus des Puces est aujourd’hui une possibilité (parmi d’autres comme un hôtel ou un casino)… donc pas d’emballement, lorsqu’on voit que le cinéma de Besson était sûr certain… Bref, l’Arena est une possibilité pour 2020/2030. En attendant, une autre solution existe. Lire la suite

Une idée pour Marseille : accueillir l’institut de la décentralisation

Ce matin j’ai fait deux grandes découvertes : il existe un Institut de la Décentralisation (eh oui), et il est bien installé au coeur du 9e arrondissement de…Paris (ehhh oui). Car en France, même la décentralisation est centralisée ! Bravo !

Alors je voulais faire une proposition à nos chers élus qui luttent quotidiennement pour le développement et l’attractivité de Marseille : faire plancher quelques brillants fonctionnaires de catégorie A sur le déménagement dudit institut depuis le 9e de Paris aux quartiers phocéens (2e, 1er, 8e…). Pourquoi pas ? Lire la suite

Voir des films en VO à Marseille, mode d’emploi

Amateurs de la VO, amigos de las peliculas subtituladas, subtitled films fans, afeciouna de film en versioun ouriginau… un rapide billet (en français) pour faire le point sur la diffusion de films en vo dans notre chère ville de Marseille. Si vous vivez là depuis longtemps je ne vous apprendrai rien, mais si vous venez d’arriver ou de vous intéresser au sujet, j’espère pouvoir être utile.

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Metro-train, le modèle toulousain

En séjour à Toulouse, j’ai découvert qu’ils utilisaient une ligne de Ter comme métro (ou presque), ce qui m’a fait penser à une très bonne idée qu’avait relayé Marsactu : faire réellement des lignes Ter St-Antoine- St Charles et Estaque – St Charles le métro des quartiers nord.

Il y a les rails, il y a les trains, il y a les gares… et on peut même prendre le Ter avec un abonnement RTM ! Alors pourquoi ça ne marche pas ? Et comment ça se passe à Toulouse ? Lire la suite

“Donc c’est de l’aérosol sur formica…” [vernissage inside]

Je sais pas vous, mais parfois dans les vernissages je m’emmerde. On y va parce qu’un ami expose, parce que c’était bien vendu dans Ventilo, parce qu’il est de bon ton pour le JUB (“jeune urbain branché”) de commencer une phrase par “hier j’étais à un vernissage et…”. Bref, on y va mais parfois, pffffff, on passe plus de temps au buffet que dans les salles.

Et bien là, pas du tout ! J’ai aimé ce que j’ai vu, j’ai ri, et j’ai appris plein de trucs, notamment que l’on pouvait faire “de l’aérosol sur formica”…  Alors qu’est ce qu’on dit ?

On dit…”merci” aux collègues qui m’ont parlé du vernissage d’HKB aka Hérétiques Karting Buvard à la Tapis Vert Gallery au 41 de la rue éponyme. D’abord parce que je ne connaissais pas l’endroit et que je l’ai beaucoup aimé, et parce que les HKB et leur “exposition à 8 mains avant la fin du monde” m’ont séduit. Lire la suite

Marseille-Provence 2013 : le ripolinage a du bon

Grâce à Saffir Galerie Nomade, j’ai pu lire la tribune d’Eléonor Zastavia, intitulée “Marseille 2013 : ces grands machins qui ne servent qu’un dessein” et je voulais y réagir à chaud. Je vous laisse le soin de lire la tribune et de vous faire votre opinion… et voici la mienne.

Je pense qu’Eléonor a bien cerné l’événement dans les grandes lignes, notamment son utilisation politique, mais je regrette qu’il manque à cette tribune une seconde partie où elle proposerait un contre modèle. Et plus globalement, je me demande si Marseille et les marseillais n’ont pas aussi besoin de “grands raouts” de ce type et du “ripolinage” qu’il implique. Lire la suite